___________________Chapitre Un*
La nuit est glaciale alors que la neige blanche et pure recouvre le parc délabré dans lequel je me trouve actuellement. A mes pieds, quelques goutes de sang souillent la reine blanche et je m'en voudrais presque de brisé le calme de cette nuit pour satisfaire mon appétit.
Qui suis-je ? A dire vrai c'est plutôt ce que je suis qui vous intéressera.
Je suis un corps sans âme, un fantôme de la nuit. Mon regard, incroyablement fixe derrière mes mèches blondes platine, est sans doute la seule chose qui peut trahis mon âge. J'ai plus de 500 ans. Au-delà de ça mon apparence physique vous ferez penser que j'ai une vingtaine d'année.
Oubliez tout ce que vous avez pu lire sur les vampires, parce que je suis ceux que la société appelle « vampire ». Pas de métamorphose en loup ou chauve-souris ni d'horreur de l'ail ou des crucifix. Tout cela n'est valable que dans les comtes pour effrayer les enfants. Il y à juste la lumière du soleil ou un pieux planté en plein c½ur qui pourrait me détruire définitivement, mais oubliez cela aussi, vous seriez mort au moindre geste si vous osiez vous aventurer à moins de deux mètres de moi.
Comme ce jeune drogué allongé à mes pieds qui vient de me servir de repas. Son sang déjà souillait n'était pas des meilleurs que j'ai but mais à dire vrai, je n'avais pas envie de chasser ce soir. L'éternité n'est pas si attrayante que ça lorsqu'on doit la vivre seul. Malheureusement le sang est une nécessité. Je ne pourrais survivre plus de quelques jours si je ne me nourrissais pas.
Je retourne ma victime sur le dos avec mon pied. Ses yeux sont encore ouverts et il lui reste encore une toute petite étincelle de vie dans le regard. Si je voulais le métamorphoser je devrais le faire maintenant, avant qu'il ne meure. La règle première pour les vampires : Ne jamais boire le sang des morts. Cependant je ne veux pas d'un vulgaire drogué pour compagnon. Je ne veux pas traverser l'éternité avec une bête assoiffé de sang comme l'aurais sans doute était ce jeune homme, de la même façon qu'il l'a était avec sa poudre blanche.
Je lui souris doucement, me délectant de sa mort toute proche et l'enjambe doucement faisant trainer les pants de ma longue veste de cuir sur son corps meurtri. Je vais sans me retourner. Ce n'est qu'un mort de plus, un mort que personne ne regrettera alors pourquoi s'en soucier ?
Le monde est égoïste est sans c½ur, je ne vois pas pourquoi je culpabiliserais à être comme lui.
Je m'éloigne du parc lentement, contemplant les flocons d'un blanc pur se posés sur les immeubles, voitures et arbres autour de moi. La neige m'a toujours fasciné. Elle donne à la nuit un aspect calme et éclairée. Elle est blanche et pure comme le paradis et pourtant peut tuer de sang froid si l'ont s'engouffre trop profond dans ses griffes.
On pourrait me comparer à la neige. Un visage d'Ange et le Diable au corps. Je suis beau, si vous tenez à le savoir. Beau, envoutant et attirant. Un simple regard me suffit pour attirer quelqu'un à moi. Mon aura dangereuse est attirante pour les mortels et sans mentir, j'en joue énormément. Je n'aime pas seulement tuer. J'aime jouer et torturer, dans le bon ou mauvais sens du terme, mes victimes avant de les tuer.
C'est tellement plus apetissant de les avoir tremblant de désir ou de peur entre les bras. Contrairement aussi aux croyances ordinaires ma morsure n'est pas uniquement douloureuse. Cela dépend de la façon dont je souhaite la donner. La victime, tout comme moi, peut y prendre un plaisir intense pouvant même mener jusqu'à l'orgasme. La puissance d'un vampire vient aussi de ses émotions. Plus la morsure est intense, plus je me régénère en buvant du sang.
Mais je m'égare et j'en oublie l'essentiel. Me présenté. Je m'appelle Andréas, ma nature première je vous l'ai déjà évoquée alors passons au physique. J'ai les cheveux blonds qui me tombent devant le visage. Mes yeux sont à la base marrons mais peuvent changer de couleur lorsque je tue ou selon mon humeur. La colère les rend noirs, le désir bleus et la faim jaunes.
Alors que je me perds dans la contemplation des étoiles au dessus de moi, des cris provenant d'une ruelle sombre et reculée me parviennent. Je souris et m'avance doucement vers l'endroit de mon prochain repas. Que voulez-vous, ma nature profonde reprends vite le dessus lorsqu'il s'agit de sang.
De la fumée s'échappe des bâtiments aux alentours m'empêchant de voir distinctement la scène qui à lieu au fond de la ruelle. Ils sont trois. L'un d'eux est blessé, l'odeur de sang me prend au trippe me rappelant que ça fait longtemps que je n'ai pas eu un repas correct.
Je m'approche lentement alors que je sens déjà mes canines s'allongées tellement l'odeur de sang est forte. L'un des hommes se retourne brusquement car j'ai volontairement fait tomber une barre de fer qui se trouvait sur une caisse en bois.
-Dégage de là toi ! Crache-t-il alors que je peux sentir l'odeur nauséabonde d'alcool et aussi, et surtout, du sperme émané de sa bouche.
Je souris, encore cacher dans l'ombre. Je sens mes yeux me picoté légèrement et je sais que c'est parce qu'ils deviennent jaune. D'ailleurs l'homme à dut le remarquer parce que dans son regard je peux lire une étincelle de surprise suivit par de la peur lorsque je sors de l'ombre, mes canine acérées lui souriant doucement.
-Mon Dieu... Chuchote-t-il en baissant lentement la batte qu'il tenait en main.
Je grogne comme le ferait un loup et lui saute dessus pour enfoncé brusquement mes canines dans son cou. Une morsure violente et douloureuse. Je bois à peine son sang, je le relâche quelques secondes après et le laisse s'écrouler sur le sol en gémissant de douleur. Je regarde le deuxième homme, du sang chaud coulant encore de ma bouche. Il recule de quelques pas l'air terrifié et s'enfuit en courant. Je suis sa course et ris machiavéliquement alors que mes dents reprennent leur format initial. Je m'essuie rapidement la bouche et me retourne vers une petite forme gémissante, roulée en boule sur elle-même par terre.
J'incline la tête et attend. La forme finit par se redresser lentement. Des longs cheveux noir et sales encadrent un visage larmoyant. Elle relève les yeux vers moi et je me rends compte qu'il s'agit en faite d'un jeune garçon. Ses yeux fixent les miens et je me sens brusquement déconcerté. Personne n'a jamais réussis à capter mon regard sans que je ne lui en donne l'autorisation jusque là. On reste à se regarder, à se détaillé sans cillé en silence pendant plusieurs minutes. Quelque chose de différent émane de ce jeune garçon, quelque chose que je n'avais jamais ressentis jusque là.
Je sens son sang frapper ses tempes avec violence. Il tremble de peur et cette peur me stimule horriblement. Je dois me faire violence pour ne pas prendre sa vie, là, tout de suite. Je me mords la lèvre inférieure doucement alors qu'il se relève en se tenant le bras droit qui semble le faire souffrir.
-Qu'est-ce qu'il te voulait ? Je demande alors avec une voix froide et calme.
-Me tuer. Répond-il simplement en avançant de quelques pas.
Son corps doit le faire souffrir beaucoup plus qu'il ne le pensait puisqu'au bout de deux pas il perd l'équilibre et retombe à genoux en gémissant. Mon c½ur tambourine dans ma poitrine, son sang éveille tout mes sens.
Je me reprends néanmoins. Il m'intrigue et en plus de ça il à une beauté à coupé le souffle. Je le regarde un moment pressé son bras meurtri et essuyer le sang qui coule de sa lèvre d'un geste lent et puis je lui tends la main. Ses yeux se relève vers moi sans comprendre, il n'a peut-être pas l'habitude qu'on l'aide à se relever.
-Je ne vais pas te mordre, viens. Je dis, riant de ma propre phrase qui sonne dangereusement faux.
Il hésite un instant et puis prend ma main alors que je le relève à une vitesse impressionnante, lui tirant un cri de surprise. Nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre et je louche sur la goute de sang qui menace de coulé de sa lèvre inférieure.
-Pourquoi voulait-il te tuer ? Je demande en plantant mon regard dans le sien.
Je veux une réponse, alors je n'hésite pas à l'hypnotisait avec mon propre regard pour qu'il me la donne.
-Je... Parce qu'ils... Mon Dieu, qu'est-ce que vous faite ? Demande-t-il alors que je sens son corps devenir lourd dans mes bras signe qu'il est totalement sous mon contrôle.
Si je le voulais je pourrais le mordre immédiatement, mais ce garçon m'intrigue trop, je veux en savoir plus sur lui. Peut-être pourras-t-il devenir mon compagnon.
Je tourne le regard et immédiatement il se relève pour me faire face sans comprendre.
-Qui êtes-vous ? Que voulez-vous de moi au juste ? Pourquoi m'avoir sauvé ?
Trop de questions auxquelles je ne peux pas lui répondre. Je me retourne et commence à m'éloigner de lui alors que je l'entends s'exclamer un peu plus fort.
-Attend, je ne connais même pas ton prénom !
-Tu le sauras en temps voulus. Je réponds calmement avant de disparaître littéralement.
En vérité j'ai juste marché, mais beaucoup trop vite pour qu'il puisse décerner mes mouvements.
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A suivre...