Présentation :D

Présentation :D
Bonjour, Bonsoir. ( Sait-on jamais ... )
Alors voilà, depuis le premier septembre £illou et moi même Angilyra ( on s'arrêtera aux pseudos ;) ) avont décidés de faire une petite présentation et de ENFIN
commencer cette fiction.

Alors je commence...

Donc comme je l'ai dis plus haut, mon pseudo est Angilyra mais vous pouvez dire "Angi'", j'écris depuis un très bon moment maintenant, ça fait neuf ans environ, et j'ai décidé de me mettre en collaboration avec £illou qui est une très très bonne écrivaine et aussi parce que je l'adore énormément et que ça me tient à coeur :D.

J'écris principalement du Yaoi mais il m'arrive aussi d'écrire de l'hétéro. Je ne ferais pas de pub pour mes autres fictions, on n'est pas là pour ça n'est-ce pas ;).

En bref, je fais donc une présentation rapide de la fiction. Ca sera donc une fiction YAOI avec les membres ( oui oui les quatres :P ) de Tokio Hotel. Fantastique avec bien sûr de la romance mais aussi de l'action, de la tristesse aussi j'imagine :P.
Je vois pas trop quoi rajouté d'autre. Au pire £illou complètera ce que j'ai dis. J'espère que la fiction vous plaira.
Bioux.
Angi'

(Au cas où vous voudriez savoir, je suis à droite sur les photos seule et à gauche sur la photo où nous sommes à deux :D )



Coucou!
Moi c'est donc £illou...je suis donc la co-auteure de cette fic...Coco (oui euh pour moi Angilyra c'est Coco...faut pas chercher >.<) à tout dit!
J'écris depuis un peu plus d'un an maintenant...j'ai commencé par une fic hétéro puis une yaoï...les liens sont dans les blogs favoris...
La fic sera fantastique et c'est la première fois qu'on en écrit une donc bon...si on est pas tout à fait au point faudra pas nous en vouloir...mais en même temps, plus on va écrire mieux ça sera! ^^
On va enfin commencer à poster cette fiction...ça fait maintenant un an qu'on en parle donc j'espère sincerement que vous serez au rendez vous! XD
Des Bisous!
£illou

Nous ne prévenons que les personnes qui laissent un commentaire sur le dernier chapitre posté...c'est plus simple pour nous! ^^

C'est parti...

# Gepost op maandag 01 september 2008, 16u47

Gewijzigd op zaterdag 20 juni 2009, 10u59

Chapitre Un

Chapitre Un
___________________Chapitre Un*


La nuit est glaciale alors que la neige blanche et pure recouvre le parc délabré dans lequel je me trouve actuellement. A mes pieds, quelques goutes de sang souillent la reine blanche et je m'en voudrais presque de brisé le calme de cette nuit pour satisfaire mon appétit.
Qui suis-je ? A dire vrai c'est plutôt ce que je suis qui vous intéressera.

Je suis un corps sans âme, un fantôme de la nuit. Mon regard, incroyablement fixe derrière mes mèches blondes platine, est sans doute la seule chose qui peut trahis mon âge. J'ai plus de 500 ans. Au-delà de ça mon apparence physique vous ferez penser que j'ai une vingtaine d'année.

Oubliez tout ce que vous avez pu lire sur les vampires, parce que je suis ceux que la société appelle « vampire ». Pas de métamorphose en loup ou chauve-souris ni d'horreur de l'ail ou des crucifix. Tout cela n'est valable que dans les comtes pour effrayer les enfants. Il y à juste la lumière du soleil ou un pieux planté en plein c½ur qui pourrait me détruire définitivement, mais oubliez cela aussi, vous seriez mort au moindre geste si vous osiez vous aventurer à moins de deux mètres de moi.

Comme ce jeune drogué allongé à mes pieds qui vient de me servir de repas. Son sang déjà souillait n'était pas des meilleurs que j'ai but mais à dire vrai, je n'avais pas envie de chasser ce soir. L'éternité n'est pas si attrayante que ça lorsqu'on doit la vivre seul. Malheureusement le sang est une nécessité. Je ne pourrais survivre plus de quelques jours si je ne me nourrissais pas.

Je retourne ma victime sur le dos avec mon pied. Ses yeux sont encore ouverts et il lui reste encore une toute petite étincelle de vie dans le regard. Si je voulais le métamorphoser je devrais le faire maintenant, avant qu'il ne meure. La règle première pour les vampires : Ne jamais boire le sang des morts. Cependant je ne veux pas d'un vulgaire drogué pour compagnon. Je ne veux pas traverser l'éternité avec une bête assoiffé de sang comme l'aurais sans doute était ce jeune homme, de la même façon qu'il l'a était avec sa poudre blanche.

Je lui souris doucement, me délectant de sa mort toute proche et l'enjambe doucement faisant trainer les pants de ma longue veste de cuir sur son corps meurtri. Je vais sans me retourner. Ce n'est qu'un mort de plus, un mort que personne ne regrettera alors pourquoi s'en soucier ?
Le monde est égoïste est sans c½ur, je ne vois pas pourquoi je culpabiliserais à être comme lui.

Je m'éloigne du parc lentement, contemplant les flocons d'un blanc pur se posés sur les immeubles, voitures et arbres autour de moi. La neige m'a toujours fasciné. Elle donne à la nuit un aspect calme et éclairée. Elle est blanche et pure comme le paradis et pourtant peut tuer de sang froid si l'ont s'engouffre trop profond dans ses griffes.

On pourrait me comparer à la neige. Un visage d'Ange et le Diable au corps. Je suis beau, si vous tenez à le savoir. Beau, envoutant et attirant. Un simple regard me suffit pour attirer quelqu'un à moi. Mon aura dangereuse est attirante pour les mortels et sans mentir, j'en joue énormément. Je n'aime pas seulement tuer. J'aime jouer et torturer, dans le bon ou mauvais sens du terme, mes victimes avant de les tuer.

C'est tellement plus apetissant de les avoir tremblant de désir ou de peur entre les bras. Contrairement aussi aux croyances ordinaires ma morsure n'est pas uniquement douloureuse. Cela dépend de la façon dont je souhaite la donner. La victime, tout comme moi, peut y prendre un plaisir intense pouvant même mener jusqu'à l'orgasme. La puissance d'un vampire vient aussi de ses émotions. Plus la morsure est intense, plus je me régénère en buvant du sang.

Mais je m'égare et j'en oublie l'essentiel. Me présenté. Je m'appelle Andréas, ma nature première je vous l'ai déjà évoquée alors passons au physique. J'ai les cheveux blonds qui me tombent devant le visage. Mes yeux sont à la base marrons mais peuvent changer de couleur lorsque je tue ou selon mon humeur. La colère les rend noirs, le désir bleus et la faim jaunes.

Alors que je me perds dans la contemplation des étoiles au dessus de moi, des cris provenant d'une ruelle sombre et reculée me parviennent. Je souris et m'avance doucement vers l'endroit de mon prochain repas. Que voulez-vous, ma nature profonde reprends vite le dessus lorsqu'il s'agit de sang.

De la fumée s'échappe des bâtiments aux alentours m'empêchant de voir distinctement la scène qui à lieu au fond de la ruelle. Ils sont trois. L'un d'eux est blessé, l'odeur de sang me prend au trippe me rappelant que ça fait longtemps que je n'ai pas eu un repas correct.

Je m'approche lentement alors que je sens déjà mes canines s'allongées tellement l'odeur de sang est forte. L'un des hommes se retourne brusquement car j'ai volontairement fait tomber une barre de fer qui se trouvait sur une caisse en bois.

-Dégage de là toi ! Crache-t-il alors que je peux sentir l'odeur nauséabonde d'alcool et aussi, et surtout, du sperme émané de sa bouche.

Je souris, encore cacher dans l'ombre. Je sens mes yeux me picoté légèrement et je sais que c'est parce qu'ils deviennent jaune. D'ailleurs l'homme à dut le remarquer parce que dans son regard je peux lire une étincelle de surprise suivit par de la peur lorsque je sors de l'ombre, mes canine acérées lui souriant doucement.

-Mon Dieu... Chuchote-t-il en baissant lentement la batte qu'il tenait en main.

Je grogne comme le ferait un loup et lui saute dessus pour enfoncé brusquement mes canines dans son cou. Une morsure violente et douloureuse. Je bois à peine son sang, je le relâche quelques secondes après et le laisse s'écrouler sur le sol en gémissant de douleur. Je regarde le deuxième homme, du sang chaud coulant encore de ma bouche. Il recule de quelques pas l'air terrifié et s'enfuit en courant. Je suis sa course et ris machiavéliquement alors que mes dents reprennent leur format initial. Je m'essuie rapidement la bouche et me retourne vers une petite forme gémissante, roulée en boule sur elle-même par terre.

J'incline la tête et attend. La forme finit par se redresser lentement. Des longs cheveux noir et sales encadrent un visage larmoyant. Elle relève les yeux vers moi et je me rends compte qu'il s'agit en faite d'un jeune garçon. Ses yeux fixent les miens et je me sens brusquement déconcerté. Personne n'a jamais réussis à capter mon regard sans que je ne lui en donne l'autorisation jusque là. On reste à se regarder, à se détaillé sans cillé en silence pendant plusieurs minutes. Quelque chose de différent émane de ce jeune garçon, quelque chose que je n'avais jamais ressentis jusque là.

Je sens son sang frapper ses tempes avec violence. Il tremble de peur et cette peur me stimule horriblement. Je dois me faire violence pour ne pas prendre sa vie, là, tout de suite. Je me mords la lèvre inférieure doucement alors qu'il se relève en se tenant le bras droit qui semble le faire souffrir.

-Qu'est-ce qu'il te voulait ? Je demande alors avec une voix froide et calme.
-Me tuer. Répond-il simplement en avançant de quelques pas.

Son corps doit le faire souffrir beaucoup plus qu'il ne le pensait puisqu'au bout de deux pas il perd l'équilibre et retombe à genoux en gémissant. Mon c½ur tambourine dans ma poitrine, son sang éveille tout mes sens.

Je me reprends néanmoins. Il m'intrigue et en plus de ça il à une beauté à coupé le souffle. Je le regarde un moment pressé son bras meurtri et essuyer le sang qui coule de sa lèvre d'un geste lent et puis je lui tends la main. Ses yeux se relève vers moi sans comprendre, il n'a peut-être pas l'habitude qu'on l'aide à se relever.

-Je ne vais pas te mordre, viens. Je dis, riant de ma propre phrase qui sonne dangereusement faux.

Il hésite un instant et puis prend ma main alors que je le relève à une vitesse impressionnante, lui tirant un cri de surprise. Nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre et je louche sur la goute de sang qui menace de coulé de sa lèvre inférieure.

-Pourquoi voulait-il te tuer ? Je demande en plantant mon regard dans le sien.
Je veux une réponse, alors je n'hésite pas à l'hypnotisait avec mon propre regard pour qu'il me la donne.
-Je... Parce qu'ils... Mon Dieu, qu'est-ce que vous faite ? Demande-t-il alors que je sens son corps devenir lourd dans mes bras signe qu'il est totalement sous mon contrôle.
Si je le voulais je pourrais le mordre immédiatement, mais ce garçon m'intrigue trop, je veux en savoir plus sur lui. Peut-être pourras-t-il devenir mon compagnon.

Je tourne le regard et immédiatement il se relève pour me faire face sans comprendre.

-Qui êtes-vous ? Que voulez-vous de moi au juste ? Pourquoi m'avoir sauvé ?

Trop de questions auxquelles je ne peux pas lui répondre. Je me retourne et commence à m'éloigner de lui alors que je l'entends s'exclamer un peu plus fort.

-Attend, je ne connais même pas ton prénom !
-Tu le sauras en temps voulus. Je réponds calmement avant de disparaître littéralement.
En vérité j'ai juste marché, mais beaucoup trop vite pour qu'il puisse décerner mes mouvements.


•. .•°*”˜.•°*”˜.•°* ”˜˜”*°•.˜''*°•.˜”*°•. .•
A suivre...

# Gepost op maandag 08 juni 2009, 22u01

Gewijzigd op dinsdag 23 juni 2009, 12u37

Chapitre Deux

Chapitre Deux
___________________Chapitre Deux*



Le paysage urbain défile sous mes yeux. Mon front appuyé contre la vitre de la voiture, je regarde indifférent les immeubles semblant toucher toujours plus haut le ciel rosé de la tombée de la nuit. Je suis dans la voiture de ma mère. Simone n'a rien trouvé de mieux que d'être mutée en plein milieu de l'année pour son travail d'attachée de presse. Elle a enfin eu le poste qu'elle attendait depuis des années. Je ne vais pas la blâmer de tout me faire quitter en plein milieu de l'année mais...si, en fait si je la déteste ! Perdu dans mes pensées ultras positives envers ma mère je ne me rends pas compte que l'on entre dans le lotissement où se situe ma nouvelle maison.

J'ai quitté mon village d'enfance pour me retrouver à suivre ma mère dans la capitale.
Avais-je le choix ? Bien sûr que non. J'ai tout quitté. Mes potes, ma copine mais surtout mon groupe de musique ! Autant dire que ça me fait royalement chier de m'installer en plein milieu de l'année dans une autre ville même s'il s'avère que cette ville est la plus grande du pays ! Au contraire plus c'est grand moins c'est rassurant ! Je vais me retrouver tout seul. Pas que ça m'ennui mais quand même je sens que je vais avoir un peu de mal à me faire à ma nouvelle vie.

La voiture s'immobilise devant ce qui va devenir mon « chez moi ». C'est une maison quelconque. Je m'avance dans l'aller et un frisson me parcours. C'est vrai j'ai oublié de vous le dire : il neige et je suis en T-shirt. Continuant mon avancée, je remarque alors une gravure sur le porche de la maison. Je n'arrive pas bien à savoir ce qu'elle représente. On dirait un ange mais...il, il pleure ? Les anges pleurent ? Peut-être qu'elle n'est pas si commune que ça cette demeure finalement.

-Mon chéri ! Viens entre ! Appela ma mère.

J'avance alors dans la maison. Mon corps semble apprécier la chaleur régnant dans la pièce. Il me semble que je me retrouve dans le salon. Les déménageurs sont venus il y a trois jours et ont tout installés selon les désirs formulés par ma mère.

-Ta chambre est à l'étage, Tom.
Elle me sort de mes pensées une nouvelle fois.
-Ah...euh oui j'y vais.

J'avoue que je suis un peu perdu. Je me dirige donc vers les marches qui se présentent à moi. Arrivé en haut il y a un grand couloir avec une porte à droite, une à gauche et une au fond de celui-ci. D'instinct je vais ouvrir la porte du fond.

Comme je le pressentais c'est ma chambre qui se trouve derrière. Mes meubles ainsi que le gros de mes affaires sont déjà placée. Je touche les meubles du bout des doigts comme pour me les réapproprier. C'est étrange la sensation que ça fait de voir une partie de ses affaires déplacée dans un autre lieu que celui dans lequel on a toujours évolué.
Elle est là. Enfin je la retrouve : ma guitare. Je la prends et la caresse du bout des doigts. Ça fait un bien fou de réentendre son son. J'ai eu peur qu'on me l'abime ou même qu'on ma la vole pendant le déménagement. Pendant trois jours on peut dire que j'étais à cran à cause de ça. Je la repose sur son socle avec délicatesse et retourne à la découverte de ma chambre.

Je regarde à travers la porte fenêtre. Ma mère m'avait caché ça. J'ai une vue magnifique sur le couchée de soleil. Je n'avais pas remarqué mais notre maison se trouve au sommet d'une petite colline ce qui nous donne une vue merveilleuse sur les lumières de la ville. J'enclenche la poignée et me retrouve sur le balcon. C'est vraiment très beau.

J'ai toujours aimé la tombée de la nuit. C'est le moment où la lumière laisse place à l'ombre. La nuit arrive à pas feutrés pour prendre sous son manteau ténébreux les espoirs de chacun. La nuit prend le relais du jour et à pour tâche de faire oublier les soucis rencontrés pendant la journée. Mais elle est aussi l'instant de toutes les déchéances humaines.

Oui je suis poète à mes heures. Non mais plus sérieusement, j'adore ce moment. C'est un perpétuel renouveau. J'adore la nuit. Je dors très peu à ce moment là d'ailleurs. Je suis insomniaque. J'ai un mal fou à m'endormir avant les 4h00 du matin.

Je sens bien que cette nuit je vais encore la passer à dessiné ou à écrire des partitions.
Ma musique est le seul moyen qui m'apaise un peu. J'ai toujours aimé la sensation que ça me procure. L'impression d'être dans un autre monde, de créer mon propre univers.

Ça me saoule d'avoir du quitter mon groupe de musique mais ils ne pouvaient pas continuer avec un guitariste en moins. Je leur ai dit qu'ils ne devaient pas être gênés de vouloir me remplacer. C'est donc ce qu'ils ont faits. J'ai même rencontré le nouveau guitariste. Il avait l'air d'être un bon musicien donc tant mieux.

Dans tout ça je ne sais même pas si j'arriverais à garder contact avec mes potes de Loitsche. Mais au fond ça ne m'embêtes pas plus que cela. J'ai toujours su que j'étais un solitaire. Enfin j'ai une vie sociale, je suis plutôt apprécié d'ailleurs et j'aime bien aussi la compagnie surtout féminine mais j'ai toujours ressenti le besoin d'être seul. Simone ne le sais pas mais lors de mes insomnies, je me balade souvent dehors. Si elle le savait elle me ferait passer l'envie de recommencer mais bon j'ai toujours su être discret donc il n'y a pas de raison que ça change. Il est vrai que Berlin est beaucoup plus vaste et étendue que ma petite ville de campagne mais ça ne m'empêchera pas de vouloir découvrir de nouveaux horizons. D'ailleurs finalement ce soir au lieu de dessiner ou de créer une nouvelle mélodie je vais plutôt partir à la découverte de notre capitale.

-Tom...Tom !

Ma mère commence déjà à me gonfler. Je déteste lorsqu'elle gueule mon prénom à travers la maison au lieu simplement de m'appeler normalement.

-Oui ?
-Tu descends manger s'il te plait.
-Oui j'arrive.


Je n'ai pas fait attention mais ça fait déjà une heure que nous sommes arrivés et je n'ai fait que contempler la lente tombée de la nuit. Je sors de la chambre et je découvre qu'en fait les portes latérales qui se trouvent dans le couloir cachent une salle de bain et des toilettes.

Arrivé en bas je me dirige vers la cuisine. Maman à préparer vite fait une pizza et une salade. Pour le premier soir ici ça fera l'affaire.

-Alors mon chéri, ça te plait ?

Je termine ma bouchée mais ne lui répond pas. J'ai envie de lui faire un peu la gueule. Je sais ce n'est pas sympa pour elle mais je veux lui faire comprendre que ce n'est pas si facile pour moi.

-Tu as décidé de me faire la tête c'est ça ?

Je ne réponds pas. Evidemment elle à compris du premier coup. Elle n'est pas bête. Je vois l'expression de son visage changer. Son grand sourire se transforme et masque de tristesse.

-Je...je suis désolé de t'avoir fait changé de lycée en cours d'année Tom mais tu comprends pour moi...ce...ce poste et très important. Ton père m'a toujours...
-Pourquoi tu parles de lui ?
la coupais-je.
-Pourquoi je n'en parlerais pas ?
-Tu le sais très bien.
-Tom ce n'est pas parce qu'il est mort que tu ...
-Stop ! Ne dis rien,
lâchais-je une boule se formant au fond de ma gorge.

J'avais oublié de vous dire. Mon père est mort l'année dernière. Il a eu un cancer qui à très mal tourné et à succombé à cette merde de maladie à la con.

-Tom tu sais à moi aussi il me manque énormément mon chérie. Me dit ma mère en posant sa main sur la mienne.

J'enlève directement la mienne de son étreinte. Je déteste qu'elle parle de lui. Ça me fait trop de mal. Je crois que je n'ai pas encore réussi à faire mon deuil. Mon père était la personne la plus importante pour moi. Ma mère aussi mais j'étais très complice avec lui. C'est lui qui m'a apprit la guitare. C'est la sienne qui est dans ma chambre d'ailleurs. Il me la donnée alors qu'il était en phase terminale.

Je me lève de table et remonte directement dans ma chambre. Ça se passe toujours comme ça quand elle commence à me parler de lui. Je sais pertinemment qu'elle aussi à du chagrin. Mon comportement ajoute un poids de plus à sa peine mais c'est plus fort que moi. Je n'arrive pas à me faire à sa mort. Son absence est de plus en plus dure à supporter. En fait mes insomnies je l'ai fait depuis son décès. Je m'allonge sur mon lit les bras derrière la tête. Et j'attends...j'attends que me mère fasse la vaisselle, range la cuisine, parte se doucher et enfin aille se coucher.

Il est 23h30 quand je décide d'ouvrir ma fenêtre pour aller me perdre dans les rues de ma nouvelle ville.

•. .•°*”˜.•°*”˜.•°* ”˜˜”*°•.˜''*°•.˜”*°•. .•
A suivre...

# Gepost op dinsdag 23 juni 2009, 12u04

Gewijzigd op dinsdag 23 juni 2009, 12u38